Force, provocation, volonte : paysages. Notes d'un philosophe pour un graveur, entre ontologie des elements et phenomenologie de la parole poetique
DOI :
https://doi.org/10.13102/ideac.v1i25.1338Résumé
Nous sommes en 1950, quand Gaston Bachelard reçoit l’invitation, par le graveur Albert Flocon, à commenter ses planches et ses gravures. Il en naît Paysages. Notes d’un philosophe pour un graveur qui, publié la première fois chez l’éditeur Eynard de Rolle, sera réédité – en tant que texte - en 1970 dans Le droit de rêver. Une toute petite œuvre précieuse, qui nous offre le privilège de suivre le regard de Bachelard se posant sur l’art, à travers la représentation gravée de paysages, corps et éléments, lus, par le philosophe, sur les ailes des noyaux conceptuels à lui très propres de Force, Provocation, Volonté, pont jeté entre l’ontologie des éléments et la phénoménologie de la parole poétique.Téléchargements
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